
L’histoire
Le soir des funérailles de son père, Noun coupe le son des psalmodies du Coran qui accompagnent obligatoirement cette cérémonie. L'acte provoque un grand scandale dans sa famille. Noun décide de s'enfermer à double tour avec son père pour lui dire ce qu'elle a sur le coeur, lui rappeler toutes les leçons de libertés qu'il lui a donné.
Noun est libre face à la mort, mais une simple porte la sépare d'un monde hostile. Au fil des évocations, Noun quitte le paradis perdu de son adolescence, de ses révoltes pour se confronter à la fin à un monde, à une société qui interdit à la femme l'exercice de la parole, du rêve et de la révolte.
Parceque... Darina Al Joundi est splendide, lumineuse, drôle et courageuse. |
Mise en scène, scénographie : Alain Timar
Distribution : Darina Al Joundi
Texte : Darina Al Joundi et Mohamed Kacimi
Lumière et son : Hugues le Chevrel
Costumes : Marie-Hellène Bouvet
Spectacle présenté par Acte 2 (Département d’Atelier Théâtre Actuel)
En accord avec Noun Cie et le Théâtre des Halles à Avignon
Ils l’ont vu…
« Apportez vos kleenex car vous allez être transportés par la douleur exprimée par cette jeune libanaise qui raconte sa vie depuis sa naissance où elle est née dans un pays en guerre. Elle est seule sur scène dans une robe carmen. Elle hurle sa douleur à la porte de cette chambre mortuaire, la famille tambourine pour que les versets du Coran soient dits au moment de son enterrement. Elle veut faire entendre Nina Simone parce qu’elle croit que son père était laïc et qu’il adorait cette chanteuse et ce spectacle est absolument bouleversant. Elle s’appelle Darina Al Joundi cette jeune femme libanaise ; elle nous parle avec ses yeux de braise et son corps de déesse pour mieux expulser le mal. Elle nous transperce ; c’est du théâtre consolation, c’est du théâtre révélation la veille de la fin de ce festival d’Avignon. » Laure Adler - France Info ,le 26 juillet 2007.
« Darina Al Joundi présente un des spectacles les plus forts du Festival « off » d’Avignon » Brigitte Salino - Le Monde, le 21 juillet 2007.
« Enfermée dans un asile par sa famille, une libanaise trop délurée y égrène entre rires et larmes l’impossibilité d’être une femme libre face aux islamistes. » Fabienne Pascaud – Télérama, le 25 juillet 2007.
« Belle et rebelle, Darina Al Joundi balance, dans un récit brut, son histoire et celle du Liban. » Marie-José Sirach – L’Humanité, le 23 juillet 2007.
Qui sont-ils ?
Darina Al Joundi est née le 25 Février 1968 à Beyrouth (Liban) et est comédienne depuis l’âge de 8 ans. Elle parle couramment l’arabe, le français et l’anglais. Parallèlement à son métier de comédienne, elle écrit et réalise des courts-métrage. Sur des tournages de fictions ou de documentaires, elle est assistante à la mise en scène ou chargée de production. Elle développe des concepts de programmes pour la télévision. Elle est aussi associée depuis sept ans à la société de Production-Distribution de Films, Crystal Films au Proche-Orient, basée à Beyrouth au Liban. Elle y occupe le poste de conseillère artistique et responsable des relations publiques.www.acte2.fr
D’où viennent-ils
Darina Al Joundi est libanaise.
Avant le Festival…
LIEGE (Belgique) – FESTIVAL VOIX DE FEMMES
13, 14 et 15 Décembre 2007
BERNE (Suisse)
30 Décembre 2007
RIS-ORANGIS – CENTRE CULTUREL ROBERT DESNOS
16 Février 2008
Après le Festival…
SOISSONS
1er Mai 2008
CHATEAUVALLON
23 et 24 Mai
LISBONNE (Portugal)
5 Juillet 2008








